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	<title>Docteur Abdoulaye Taye</title>
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	<description>Le blog de référence du Docteur, Enseignant à l'Université de Bambey et Président National de TGL</description>
	<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 16:36:49 +0000</pubDate>
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		<title>La Flamme de la Renaissance</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 16:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SenegalCity.com Blogs</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Ecoute la voix de la Renaissance
C’est la voix de la Vierge Afrique
Dont l’écho infini s’évanouit dans les profondeurs de ton rêve

Renaissance, Liberté de l’Afrique
Renaissance, Responsabilité de l’Afrique
Renaissance, Fierté de l’Afrique

Va ! Belle Vierge aux rondeurs exaltant un érotisme
Qui déferle sous une peau d’ébène
Traverse les mers et les airs
Projette partout la lumière de la nouvelle Afrique

Rallume dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm">Ecoute la voix de la Renaissance</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">C’est la voix de la Vierge Afrique</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Dont l’écho infini s’évanouit dans les profondeurs de ton rêve</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">
<p style="margin-bottom: 0cm">Renaissance, Liberté de l’Afrique</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Renaissance, Responsabilité de l’Afrique</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Renaissance, Fierté de l’Afrique</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">
<p style="margin-bottom: 0cm">Va ! Belle Vierge aux rondeurs exaltant un érotisme</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Qui déferle sous une peau d’ébène</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Traverse les mers et les airs</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Projette partout la lumière de la nouvelle Afrique</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">
<p style="margin-bottom: 0cm">Rallume dans les foyers de petits soleils de bonheur et de liberté</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Qui éclairent le continent éternel</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Porte le message de l’histoire et de l’espoir</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Que ton sourire séduisant soit l’oxygène</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Qui alimente et entretient la flamme de la Renaissance</p>
<p style="margin-bottom: 0cm">
]]></content:encoded>
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		<title>La banlieue n’est pas la seule priorité, Monsieur le Président !</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:52:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SenegalCity.com Blogs</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Me Wade déclare «J’ai trouvé une solution pour mettre fin au problème de la banlieue au niveau de Pikine, Guédiawaye, Parcelles. J’ai demandé aux services de la statistique de donner des chiffres sur le nombre de gens qui effectuent les petits métiers et comment vivent les ménages dans la banlieue».  Je regrette Monsieur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Me Wade déclare «J’ai trouvé une solution pour mettre fin au problème de la banlieue au niveau de Pikine, Guédiawaye, Parcelles. J’ai demandé aux services de la statistique de donner des chiffres sur le nombre de gens qui effectuent les petits métiers et comment vivent les ménages dans la banlieue».  Je regrette Monsieur le Président, la banlieue n’est pas la seule priorité pour la lutte contre la pauvreté. Les laissés-pour-compte ne sont pas seulement dans la banlieue mais partout au Sénégal. On ne peut mesurer ni la pauvreté ni la souffrance qu’elle engendre. La pauvreté est un état objectif et surtout subjectif. Quelqu’un qui vit à Dakar avec 300.000 F CFA peut se sentir plus pauvre que quelqu’un qui vit en campagne avec 100.000 F CFA. La lutte contre la pauvreté doit se fonder sur des principes d’équité et de justice sociale mais aussi de performances économiques et sociales. Les politiques de ciblage des couches vulnérables privilégiées par les institutions internationales pêchent par les critères de sélection qui ont le plus souvent une base subjective ou politicienne comme dans le cas de la distribution du matériel agricole dans le cadre du plan REVA, de la distribution de la nourriture, des billets pour le pèlerinage à la Mecque, des moutons de tabaski ou de l’argent dans le cadre de la solidarité nationale. Récemment la sélection de 50.000 mamans à Sédhiou qui doivent recevoir 14.000 F CFA par deux mois pour les besoins de l’alimentation de leurs enfants de moins de 5 ans pendant un an a-t-elle obéit à des critères objectifs d’équité et de justice sociale? Toutefois, cette initiative préfigure le projet de revenu de base généralisé associé à une assurance maladie obligatoire (RBG-AMO) en témoignant de sa pertinence. Au Sénégal la pauvreté se manifeste à travers les inégalités dans la distribution de la santé, de l’éducation, des infrastructures, de l’emploi et enfin du pouvoir d’achat. Nous proposons au Président de la République, Me Wade,  à la place de ses solutions ciblées et inefficaces, d’octroyer à chaque citoyen sénégalais un revenu minimum d’un montant de 20.000 F CFA (30 EUR) par mois, défini comme un seuil de pauvreté. Une couverture médicale universelle sera financée dans ce cadre par une cotisation mensuelle de 3000 F CFA versée par chaque citoyen dans une caisse. Ces contributions solidaires effectuées par les 12 millions de sénégalais serviront à leur couverture sanitaire allant des frais de consultation à l’hospitalisation en passant par le traitement et par l’accès aux soins et aux médicaments presque gratuitement. Cette solution est plus simple, plus efficace, plus juste et plus équitable. Le concept de revenu de base généralisé est une nouvelle approche stratégique de la demande sociale, de la réduction de la pauvreté et du développement fondée sur une protection sociale dynamique qui s’appuie sur trois objectifs économiques qui sont la distribution du pouvoir d’achat sur tout le territoire national qui transforme chaque point du pays en marché potentiel, la réduction des prix à l’intérieur et à l’extérieur du pays en concevant le rbg comme une subvention indirecte aux produits agricoles et industriels et enfin une disparition de la dette publique intérieure basée sur la participation des populations aux programmes d’investissements liés à la santé, à l’éducation, aux infrastructures, etc&#8230; Le rbg-amo est un investissement social jouant un rôle structurel important dans le développement national. Il est un instrument de protection contre les risques sociaux, de relance et de gestion de l’économie, de développement décentralisé et participatif. Le rbg-amo est également un revenu et un dividende citoyen car l’Etat est une entreprise dont les actionnaires sont les citoyens. Le rbg-amo est un dispositif important pour utiliser efficacement l’argent de la coopération internationale. Que de milliards sont enfouis dans des forages, dans des fonds de promotion des jeunes, des femmes, des opérateurs économiques, des agriculteurs etc. de l’indépendance à nos jours. Tous ces programmes publics constituent aujourd’hui des déperditions financières qui ont plombé le décollage de notre économie. Votre solution risque de connaître le même sort, Monsieur le Président. Il faut impulser des impacts structurels par des méthodes et des politiques économiques innovatrices.</p>
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		<title>Le deuxième tour a t-il une valeur ajoutée démocratique ?</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 13:34:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ataye</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Les élections présidentielles de 2012 s’approchent, la classe politique s’agite dans des débats qui laissent en rade les préoccupations des populations relatives à la demande sociale pour ne prendre en compte que ses intérêts politiques liés à la conquête ou à la conservation du pouvoir. Les débats sur la candidature unique de l’opposition, sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les élections présidentielles de 2012 s’approchent, la classe politique s’agite dans des débats qui laissent en rade les préoccupations des populations relatives à la demande sociale pour ne prendre en compte que ses intérêts politiques liés à la conquête ou à la conservation du pouvoir. Les débats sur la candidature unique de l’opposition, sur la candidature de Me Abdoulaye Wade, sur le détournement politique des conclusions des Assises Nationales comme instrument de propagande politico-électorale et sur la suppression du second tour des élections présidentielles occupent l’actualité. Notre contribution tente d’analyser la valeur ajoutée démocratique qu’apporterait le second tour dans le contexte du système politique et démocratique sénégalais marqué par la confusion dans les lignes politico-idéologiques des partis et l’absence de repères politiques des masses. <span id="more-24"></span>Un contexte politique caractérisé par le vol, le viol et la prostitution politique, le détournement politique, la corruption psycho-politique fondée sur le mensonge, l’hypocrisie et la manipulation qui érigent l’image du parti d’opposition et de ses militants, à côté de celle du journaliste et du membre de la société civile, comme une image hautement valorisante, le « blanchiment politique » à travers des coalitions où les bourreaux d’hier sont blanchis en héros d’aujourd’hui et où l’affairisme politique se substitue au véritablement engagement politique. BENNO et la coalition SOPI sont des cadres où le dénominateur commun est d’être pour ou contre le pouvoir sans aucune autre forme de motivations ou de références politiques et idéologiques identitaires. Les sénégalais ont tendance à adhérer dans les nouveaux partis avec des directions politiques élues sans congrès sans connaître ni leur programme, ni leur idéologie sur une base uniquement affective et émotionnelle. Tous ces phénomènes et comportements sont de nature à altérer la qualité démocratique du système politique et électoral. Cette théâtralisation de la vie politique ne nous offre que de la démocratie au rabais. Il faut souligner d’emblée que le second tour qui n’existe pas dans tous les systèmes électoraux n’est pas une nécessité démocratique et n’apporte pas de valeur ajoutée comme l’isoloir, l’identification biométrique des électeurs ou la suppression du scrutin majoritaire à un tour aux élections législatives. Personne ne peut contester que le système parlementaire allemand à un seul tour est parmi les systèmes électoraux les plus démocratiques du monde. Il garantit l’alternance en ne favorisant les coalitions qu’après les élections lorsque chaque parti ou groupe de partis ait prouvé sa représentativité. Le second tour n’est donc pas une nécessité démocratique ! Il répond, selon ses protagonistes, à un souci de représentativité, et dans certains cas, permet de réaliser l’alternance au pouvoir en place. Toutefois, il existe le risque que le nombre de votants diminue au second tour du fait de la désaffection de certains électeurs, surtout des militants de partis politiques, qui ne trouveraient pas leur compte ni dans les programmes ni dans les personnalités des deux candidats qui restent en lice. Si le second tour obéit à la règle de la représentativité relative répondrait-elle aux exigences de la qualité démocratique du suffrage universel direct dans notre pays ? La qualité démocratique d’un suffrage supposerait des électeurs et des partis politiques libres et responsables trempés dans l’éthique politique. Autant l’argent du parti au pouvoir peut influencer l’issue des élections autant le bruit assourdissant des « sabarous pote » des opposants coalisés peut aussi influencer les électeurs sans les convaincre. Dans les deux cas l’électeur ou le parti politique est victime ou est soumis à une influence extérieure qui peut remettre en cause sa responsabilité, sa liberté et l’éthique politique. Combien d’électeurs et de partis politiques, tout en se réclamant d’être un acteur de l’alternance, ont regretté d’avoir élu le candidat WADE choisi par la Ca 2000 ? Les partis politiques, paradoxalement, ne peuvent pas construire la démocratie car ils sont juges et parties. Ils sont divertis par les opportunités de conquérir ou de conserver le pouvoir sans considération des intérêts démocratiques des populations. Une modification juridique ou institutionnelle n’est positive à leurs yeux que lorsque cela les arrange ! C’est pourquoi il est important d’entendre et d’écouter d’autres voix plus ou moins neutres telles que celles de la société civile. La limitation à deux mandats présidentiels ne s’opposerait-elle pas à la souveraineté des populations de se choisir un président de la République autant de fois qu’elles le désirent ? L’interdiction du nomadisme parlementaire qui rappelle au député son appartenance à son parti politique ne s’opposerait-elle pas à son statut de représentant du peuple que l’on crie haut et fort sur tous les toits partisans? Le deuxième tour en dépit de sa faculté d’exprimer la représentativité relative du candidat élu, garantit-elle la qualité et la légitimité démocratique du scrutin ? A quel degré ou niveau une représentativité est elle considérée comme démocratiquement légitime ? Ce qui reste clair, c’est que le second tour peut être le lieu et le moment des calculs politiciens de tous ordres, en dehors de toute éthique politique, pour faire partie des chanceux qui vont partager le gâteau du pouvoir après le pari sur la victoire du candidat élu, surtout dans notre pays où la référence idéologique est considérée comme anachronique. Dans tout cela, qui est élu et avec quel programme ? L’homme ou le candidat de la coalition ?! On doit tirer des enseignements des élections de 2000. La victoire de 2000 est revendiquée par tous les acteurs mais un seul président est élu et applique son programme. Une élection présidentielle c’est le choix d’un homme et d’un programme. La personnalité du candidat et la pertinence de son programme doivent être les seuls critères dominants qui orientent notre vote, surtout que nous sommes dans un régime présidentiel où le pouvoir est incarné par un homme, le président de la  République, et non par un groupe d’individus ou de partis politiques. La constitution le reconnaît et le dispose comme tel. Les présidents élus jouissent tous d’une représentativité relative. Qu’ils soient élus par un cinquième ou deux cinquièmes de la population, ils proclameront toujours représenter tout le peuple sans exception. Ils ont seulement à asseoir leur légitimité en répondant aux attentes des populations à travers la satisfaction de la demande sociale et citoyenne. C’est cela le véritable 2<sup>e</sup> tour ! La différence de l’élection d’un président de la République par le cinquième ou les deux cinquièmes de la population ne serait pas qualitative mais uniquement quantitative. L’élection en 2000 ou la réélection en 2007 de Me WADE par une majorité électorale distincte n’a pas apporté fondamentalement de différence qualitative dans la gouvernance du pays.<span style="color: red"> </span>La suppression du second tour, au delà de l’économie des deniers publics, favorise le regroupement des petites <span> </span>formations autour des candidats des grands partis sur la base d’une homogénéité idéologique et politique et d’un équilibre politique incontesté, une visibilité et un assainissement du terrain politique, la sincérité et l’honnête politique des partis membres des coalitions, un redressement éthique et moral de la classe politique, la liberté et la responsabilité des électeurs, l’égalité des chances des candidats en compétition (surtout des candidats issus de la société civile) et enfin la réappropriation de la souveraineté électorale par les électeurs, donc la possibilité des électeurs de se choisir la personnalité et le programme du président de la  République en dehors de tout choix unique qu’une coalition de partis leur impose. Le 2<sup>e</sup> tour, par contre, ouvre la voie à des coups d’Etat politiques possibles ou « le satt sattoo  » (dix individus qui battent un seul), favorise l’hypocrisie et la manipulation fondées sur des magouilles et des combines politiciennes dont le soubassement ne serait qu’un désir incontrôlé de partager les délices du pouvoir, l’instabilité politique causée par des querelles de partage de pouvoir qui conduisent à des haines et des rancoeurs qui peuvent menacer la cohésion nationale et la paix civile. Les partis politiques ne peuvent pas garantir la sécurité démocratique du jeu politique. Les partis politiques sont trop enclins à mettre en avant des réflexes pour conserver ou conquérir le pouvoir. Ma conviction est que seuls des électeurs conscients, libres,  responsables et souverains encadrés par une forte opinion démocratique bien formée et bien informée portée par une société civile et une presse responsables sont capables de garantir la sécurité démocratique du jeu politique. Les partis politiques ne doivent pas se cacher derrière des coalitions pour engranger des mandats législatifs ou présidentiels qui ne correspondent pas à leur force et à leur influence réelle. C’est une question d’éthique et de déontologie politique ! Le régime présidentiel en vigueur sous nos cieux nous expose en outre à un risque permanent d’une gestion et d’un exercice solitaire et individuel du pouvoir. Par conséquent, les véritables questions dignes d’être posées demeurent la représentativité des partis politiques pris individuellement sans laquelle le financement des partis politiques et la désignation du Chef de l’opposition restent problématiques et la démocratie interne à leur sein ( souvent très négligée dans les partis politiques) sans laquelle le président de la République ne peut pas être contrôlé par son parti qui a porté sa candidature pour prévenir la nation des dérives autoritaires constitutionnelles désagréables et inopportunes. C’est une simple question de sécurité républicaine ! En résumé, le 2<sup>e</sup> tour est un outil politique très efficace pour réaliser l’alternance au sommet de l’Etat qui est une fin en soi pour tout parti de l’opposition mais qui souvent peut ne pas être souhaitée par les électeurs. A travers leur agitation et leurs agissements intempestifs autour de négociations et de tractations, les partis politiques se substituent aux électeurs pour influencer le résultat du second tour. L’influence du 2<sup>e</sup> tour sur la sécurité démocratique des élections reste douteuse et sa contribution dans le processus qualitatif de notre système électoral dans le contexte politique actuel s’avère vraisemblablement neutre pour ne pas dire nulle. Son maintien n’apporterait pas nécessairement une valeur ajoutée à la qualité démocratique des scrutins et risquerait de favoriser la substitution de la volonté des partis à la souveraineté des électeurs.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Dr. Abdoulaye TAYE</p>
<p class="MsoNormal">Enseignant à l’Université de Bambey</p>
<p class="MsoNormal">Président National de TGL (voir <strong>t</strong>ôt, voir <strong>g</strong>rand, voir <strong>l</strong>oin)</p>
<p class="MsoNormal">Tél : 77 413 14 49</p>
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		<title>MICHAEL JACKSON: L’HOMME QUI VOUDRAIT ETRE SANS EXISTER !</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 15:43:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ataye</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[MICHAEL JACKSON]]></category>

		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<category><![CDATA[philosophie]]></category>

		<category><![CDATA[société]]></category>

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		<description><![CDATA[Il était un génie. Il était une super star. Il était un créateur, il se voulait démiurge. Mais il était aussi une énigme. Il voudrait être à la fois homme et femme, blanc et noir. L’homme et la femme n’habitaient ils pas le même corps avant d’être séparés? La religion musulmane  nous apprend que Eve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">Il était un génie. Il était une super star. Il était un créateur, il se voulait démiurge. Mais il était aussi une énigme. Il voudrait être à la fois homme et femme, blanc et noir. L’homme et la femme n’habitaient ils pas le même corps avant d’être séparés? <span id="more-17"></span>La religion musulmane  nous apprend que Eve est sortie du flanc de Adam. L’homme n’a t il pas été noir avant d’être un blanc? L’historien nous enseigne que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Donc il voulait être vrai, il voulait être parfait, il ne voulait pas être réel. Pour lui l’apparence n’est que le contraire de l’être. Ainsi est il convaincu que la vérité est dans le mensonge, la haine dans l’amour, le courage dans la peur, la beauté dans la laideur, la perfection dans l’imperfection. Son goût de la perfection déroute par sa façon de la communiquer. Il faisait autant chanter les mots que les gestes. Il était chanteur et danseur : l’accomplissement de l’artiste musicien. Le secret de sa mélodie et de son rythme ne se comprend qu’en admettant qu’il pouvait danser sa musique avant de la chanter et vice versa ; il transforme les mots en geste et les gestes en mots. Du Noir il voulait sortir un Blanc et du Blanc un Asiatique. L’apparence chez lui est un artifice, du superficiel ; elle ne peut pas définir le contenu, l’être. Autant l’habit, les parures, les chapeaux et les coiffures constituent des masques modernisés, autant le cosmétique change notre apparence. Il n’est ni plus ni moins important qu’un beau costume bleu ciel. L’être humain est au fonds du « black and white ». Il n’est ni blanc, ni noir et ni jaune. Il voudrait créer un pays qui n’existe pas, Neverland, où les enfants grandissent mais ne vieillissent jamais. Son modèle humain est le jeune et la jeunesse qu’il ne voulait jamais quitter. Il est mort jeune en fuyant la vieillesse. Cette boule d’énergie bouillante et pétillante qui avait du mal à se contenir dans ce petit corps frêle voudrait créer un  monde imaginaire où le temps n’existe pas, où les apparences deviennent des tableaux d’art qui égayent la galerie en remplissant leur unique rôle de décor, où les images ne sont jamais naturelles mais artificielles et soumises comme un cours d’eau à des changements évolutifs et perpétuels, un monde inversé où le phénomène n’exprime que le contraire de l’essence. Michael Jackson, un paradoxe, un homme qui ne s’est jamais compris. Né dans une Amérique tarée par le racisme, son génie le plongeait au devant de la scène comme les rares exceptions de sa race. Une Amérique dont le Noir souffrait du poids historique de son image de citoyen introduit à la faveur de l’esclavage et qui inversait toutes les valeurs. Son talent transcendait ces racines raciales et sa peau pour s’imposer à toute une jeunesse américaine ravie de sa musique. Il a montré que la couleur de la peau n’avait rien à voir avec le génie et que l’on pouvait la changer sans aliéner son âme. Il apparaissait comme un blanc, comme une femme mais son énergie émotionnelle débordante s’exprimait à travers une gestuelle qui dégageait une virilité authentiquement nègre. Il savait transmettre son émotion à son public qu’il provoquait, qu’il dominait, qu’il maintenait en haleine, qu’il subjuguait, qu’il galvanisait, qu’il torturait, qu’il faisait fondre en transes et en orgasme. Il était un showman et un seigneur sur scène. Son image se présente comme l’ironie du phénomène, du paraître. Sa vie est une oeuvre d’art consacrée par une reconnaissance planétaire. Son répertoire, le paysage de ses clips, sa chorégraphie nous renvoient l’image d’un monde intérieur où il a réellement vécu. A côté de Bob Marley et aujourd’hui d’Obama, Michael a élevé le Noir aux ordres des Mérites. Michael n’a pas existé, il a été, il ne meurt jamais. Que Dieu l’accueille dans le panthéon paradisiaque des Elus de la terre.</p>
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		<title>Il ne s’agit pas d’exproprier les paysans de leurs terres, il s’agit de les doter de moyens.</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 15:38:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ataye</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[économie]]></category>

		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>

		<category><![CDATA[Ajouter un tag]]></category>

		<category><![CDATA[Goana]]></category>

		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>

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		<description><![CDATA[L’échec de la mise en oeuvre de la goana que le Président de la République a reconnu en incriminant les intermédiaires et les attributions inconsidérées des terres de la communauté rurale de MBane qui défraient la chronique ont montré les limites et les défauts du plan goana. La goana s’est révélée comme un instrument pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">L’échec de la mise en oeuvre de la goana que le Président de la République a reconnu en incriminant les intermédiaires et les attributions inconsidérées des terres de la communauté rurale de MBane qui défraient la chronique ont montré les limites et les défauts du plan goana. La goana s’est révélée comme un instrument pour enrichir des hommes et pour exproprier les populations autochtones de leurs terres. Nous avions averti, dans nos contributions précédentes, le Président de la République sur les conséquences négatives que pourrait entraîner une mauvaise introduction de cette initiative au détriment des populations autochtones en le priant à être le gardien de la grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance ! Nous sommes toutefois dans le regret de constater que le Président de la République se fourvoie encore.<strong> </strong>Il est entrain de recréer les mêmes intermédiaires par la syndicalisation des paysans et de continuer à exclure les paysans du crédit agricole par sa banque verte malgré tout le semblant d’un discours innovateur. Toutes les politiques agricoles centrées sur les belles notions d&#8217;autosuffisance alimentaire, de sécurité alimentaire et aujourd&#8217;hui de souveraineté alimentaire ont pêché par leur mise en oeuvre.  <span id="more-12"></span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm;margin-bottom: 0.49cm" align="justify">L’exemple de la compagnie sucrière sénégalaise (CSS) nous a édifié sur les inconvénients  de la mise en oeuvre d’une politique agricole qui ne tient pas compte des intérêts des populations locales. Elles ont été expropriées de leurs terres qui étaient leurs seules sources de revenus au nom d’une modernisation de l’agriculture et d’hypothétiques créations d’emplois. Les effets d’un contrat et d’un monopole qui durent depuis 40 années ont confiné nos parents à exercer leurs activités agricoles sur des surfaces réduites voire des lopins de terre (0,3ha). Les enseignements tirés de cette situation doivent nous conduire à prendre toutes les mesures et précautions nécessaires pour que l’introduction de la goana, de la culture de « tabanani » et le projet de la nouvelle raffinerie sucrière du puissant milliardaire nigérian Alhaji Aliko Dangote pour une surface de 40.000 ha dans le département de Dagana ne reproduisent pas les mêmes impacts négatifs.</p>
<p style="margin-top: 0.49cm;margin-bottom: 0.49cm" align="justify">Nous pensons que toute introduction d’un plan agricole doit associer et impliquer directement les populations locales. Les expériences passées peuvent nous guider quant à nos choix pour mobiliser la force paysanne, qui est le seul support capable d’assurer l’efficacité de la goana de manière durable. Il ne s’agit pas d’exproprier les paysans de leurs terres par l’arrivée massive d’opérateurs agricoles du dimanche. Il s’agit de les accompagner et de les encadrer en mettant à leur dispositions du matériel agricole, des semences, des engrais, des produits phytosanitaires pour accroître leur production et leur productivité mais aussi de créer en aval des structures d’écoulement de leurs produits. L’agriculture dans le département de Dagana ne souffre pas de pénurie de main d’œuvre mais d’encadrement technique et managérial, d’aménagement et de modernisation. Nous pensons que pour des raisons d’équité et de justice sociale le matériel agricole doit être géré par les communautés rurales à travers les sections villageoises, les coopératives ou par des sociétés de prestations de services agricoles pour que tous les paysans puissent en profiter. De la production à la commercialisation en passant par la conservation et la transformation des produits agricoles, l’Etat doit encourager l’émergence de structures publiques ou privées où participent les populations locales pour garantir l’opérationnalité de la goana. Il ne s’agit pas de donner gratuitement le matériel agricole qui est une dette contractée par l’Etat que tous les sénégalais doivent payer, mais d’organiser la participation des populations locales bénéficiaires pour financer leurs activités agricoles et rembourser la dette. Nous avons déjà proposé, avant la fameuse banque verte du Président, une banque des pauvres chargée d’organiser la participation des paysans dans le financement et la modernisation de l’agriculture mais aussi dans le remboursement de la dette. Il faut organiser la paysannerie dans des structures publiques et privées modernes qui lui permettent d’être compétitive. Les ministres et cadres bénéficiaires des terres de MBane étaient avant 2000 fauchés, c’est en faveur de l’alternance qu’ils puissent prétendre investir des millions voire des milliards. Les populations de MBane et du département de Dagana ne demandent que ces faveurs. Prêtez nous 20 milliards F CFA, Monsieur le Président de la République, nous allons développer l’agriculture dans tout le département de Dagana en assurant la sécurité et l’autosuffisance alimentaire à tous les sénégalais. Avec 20 milliards F CFA nous faisons du département de Dagana, qui héberge le port de Rosso, la deuxième porte d’entrée du Sénégal, un pôle de développement attractif et compétitif qui entraînerait toute l’économie nationale. <strong>Dotez les paysans de moyens financiers et techniques pour exploiter leurs terres, au lieu de leur exproprier les terres.</strong> Nous exigeons la restitution de toutes les terres  affectées aux ministres et cadres à la communauté rurale de MBane. Nous invitons les autorités départementales et tous les cadres du Walo à mettre en place un comité scientifique pour la gestion efficiente des terres et des eaux du Walo pour prévenir des conflits qui se profilent à long terme. Le foncier représente un enjeu important dans l’avenir du département. La présence de deux raffineries sucrières, la culture de « tabanani » et la mise en oeuvre de la goana risquent de poser d’énormes problèmes dans la gestion des terres et des eaux dans le département.</p>
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		<title>PRENDRE EN CHARGE L’ECLAIRAGE DOMESTIQUE PAR LE PHOTOVOLTAIQUE</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 14:40:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ataye</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[économie]]></category>

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		<category><![CDATA[Senelec]]></category>

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		<description><![CDATA[La SENELEC, par la mise hors service des équipements de certains de ces partenaires privés, accuse un déficit de production de 117,5 MW pour une demande de 392 MW.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La SENELEC, par la mise hors service des équipements de certains de ces partenaires privés, accuse un déficit de production de 117,5 MW pour une demande de 392 MW. Cette situation intervenue en période de chaleur conduit à des délestages intempestifs aux conséquences incalculables. L’énergie électrique est à l’économie, ce que l’oxygène est à la vie. <span style="color: #000000">Notre vie de tous les jours n’a jamais été aussi dépendante de l’électricité. <span id="more-4"></span>Elle conditionne la presque totalité de nos activités économiques, sociales, politiques et culturelles. Ainsi la demande en électricité ne cesse de croître au fur et à mesure que nos sociétés se développent et se modernisent par la technique et la technologie. La technologie pour produire de l’électricité a subi ces dernières années des mutations importantes relatives à l’apparition de nouvelles sources d’énergie liée à l’émergence d’une nouvelle conscience environnementale. Ces nouvelles sources d’énergie électrique, dites énergies renouvelables ou énergies propres ou énergies vertes, sont certes défavorisées face au rendement énergétique et financier très élevé des énergies fossiles et fissiles traditionnelles mais sont très appropriées et très recommandées pour la protection de l’environnement. La planète toute entière est menacée, à travers les émissions de gaz à effet de serre liées à l’utilisation des énergies écologiquement toxiques, par des risques de perturbations climatiques dont les effets et les influences sur nos conditions de vie, de travail et sur la biodiversité sont imprévisibles. La question de la protection de l’environnement des catastrophes écologiques est, depuis la conférence de Kyoto de 1992, au centre des débats. L’existence du marché du dioxyde de carbone (CO2) à travers l’échange de permis d’émission de CO2 est une preuve de la volonté des autorités mondiales de réduire l’émission des gaz à effet de serre. Les récentes déclarations et positions du président américain Barak H. Obama (pendant les élections présidentielles américaines de 2009) et du président français Nicolas Sarkosy (après les élections européennes du mois de juin 2009) en faveur de l’utilisation et de l’exploitation des énergies renouvelables remettent à l’ordre du jour l’intérêt grandissant que revêt la contribution des énergies vertes pour réduire la pollution de l’atmosphère qui perturbe l’équilibre biologique, pathologique et climatique de la terre. </span>L’accès permanent et peu coûteux à l’électricité qui constitue un facteur d’accélération des progrès sociaux, culturels et économiques doit demeurer un objectif principal. Ceci traduit l’intérêt que ne cessent de manifester les pays riches qui s’engagent à développer de plus en plus des stratégies et des concepts de production et de distribution de l’électricité dans l’effet de permettre à long terme son accès massif aux populations et sa disponibilité permanente. Des stratégies et des dispositions visant à améliorer l&#8217;efficacité énergétique et à réduire la consommation de pétrole dans les pays de l&#8217;OCDE ont été adoptées pour juguler les effets de la hausse des cours du pétrole. Dans les pays pauvres, cependant, les gouvernements semblent ne pas prendre l’exacte mesure de ce fait. C’est pourquoi nous attirons l’attention des décideurs sur les conséquences positives d’une sécurité et d’une qualité dans l’approvisionnement de l’électricité en proposant une diversification des sources de production par une alternative photovoltaïque. La solution photovoltaïque est néanmoins défavorisée par un concept des prix qui ne considère que les coûts financiers de l’utilisation et de l’exploitation des énergies en faisant fi des coûts de l’autonomie, des coûts sociaux, économiques, environnementaux, heuristiques, pour ne citer que ceux-là. La prise en compte des coûts d’investissement, de maintenance, de gestion, d’administration, de combustibles, de transport de l’électricité, de disponibilité des groupes électrogènes, des coûts liés aux pertes dues au transport de l’électricité et à la volatilité des cours du pétrole, des coûts sociaux liés à la santé, des coûts environnementaux, sociaux et économiques liés aux déséquilibres écologiques (inondations, tempêtes, tsunamis, etc &#8230;) et aux délestages se traduisant par de mauvaises conditions de vie et de travail et des pertes de profit surtout dans l’informel, des coûts heuristiques liés aux effets collatéraux positifs de la recherche appliquée et enfin des coûts de l’autonomie de l’individu, nous amènerait à modifier notre jugement en faveur de la solution photovoltaïque, qui ne semble coûteuse qu’au prime abord. La solution photovoltaïque est la seule qui rend l’individu autonome relativement à son besoin en électricité. Autant pour être autonome par rapport à son besoin de mobilité, l’individu se paye une voiture, autant pour être autonome par rapport à son besoin de logement, il se construit sa propre maison, autant pour être autonome par rapport à son besoin d’électricité, il doit se payer une installation photovoltaïque domestique, donc produire sa propre énergie. Une voiture et une maison sont plus chères qu’une installation solaire mais nous les achetons pour satisfaire notre besoin d’autonomie. L’autonomie a un coût mais n’a pas de prix ! La consommation photovoltaïque des 711.558 clients de la SENELEC en 2007 (voir rapport annuel 2007 de la SENELEC) contribuerait à faire baisser la facture pétrolière de la SENELEC de plus de 7 milliards par an. La puissance prise en charge par le photovoltaïque relativement à l’éclairage domestique permet de stabiliser la disponibilité de l’énergie électrique pendant les heures de pointe de 19 à 23 heures, en faisant baisser la puissance de pointe de 57 MW.</p>
<p style="margin-bottom: 0.42cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman,serif"><span style="font-size: small">La production et l’approvisionnement en électricité au Sénégal sont principalement assurés par la SENE.LEC, en partenariat avec des producteurs privés et des auto producteurs qui lui vendent le kWh ou lui louent des groupes électrogènes à un prix élevé par rapport au coût moyen de production de la SENELEC. La SENELEC a dépensé, en 2007, 44 milliards F CFA pour acheter de l’électricité, 107 milliards F CFA pour le combustible et a investi, en moins de 10 ans, 174 milliards F CFA dans l’acquisition de centrales électriques pour garantir la sécurité de l’approvisionnement en électricité. En considérant les prix du combustible, des permis d’émission du CO2, le coût de l’investissement d’une centrale électrique classique et enfin le prix d’achat de l’électricité aux producteurs privés et aux auto producteurs, l’amortissement des coûts de l’investissement photovoltaïque pourrait être suffisamment minimisé. Le coût d’un montant de 490.000 FCFA d’une installation photovoltaïque pour prendre en charge l’éclairage domestique composé de 10 lampes baisse considérablement et deviendrait économiquement acceptable.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0.42cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman,serif"><span style="font-size: small">Pour faire face aux difficultés liées à l’approvisionnement en produits pétroliers, aux coûts supplémentaires liés au développement et à la réhabilitation du réseau et à la flambée des factures d’électricité des ménages, il urge pour notre pays de mettre sur pied des stratégies et des concepts visant à sécuriser la production et l’approvisionnement en électricité. La solution photovoltaïque que nous proposons fait partie d’un concept national de production et de distribution de l’électricité pour réduire la dépendance de la production électrique aux produits fossiles et pour contribuer à la lutte contre la pauvreté en réduisant les factures d’électricité des ménages sénégalais situés en milieu urbain et périurbain mais aussi et surtout les pertes économiques des petites entreprises liées aux fréquents délestages. Il s’agit de prendre en charge l’éclairage domestique des ménages par des systèmes photovoltaïques isolés et les autres appareils à forte consommation électrique tels que réfrigérateurs, climatiseurs, etc&#8230;. par le réseau thermique traditionnel. La mise en œuvre de ce concept permet  de réduire la dépendance au pétrole et le poids de la facture pétrolière qui grève le budget national à cause de la hausse vertigineuse et imprévue des cours du pétrole brut. Elle permet également de stabiliser à long terme les prix de l’électricité, d’améliorer les conditions de vie et de travail des abonnés et aux ménages de maîtriser leur consommation électrique. Les technologies du solaire domestique sont efficaces et éprouvées. Le solaire photovoltaïque est propre, ne dégage pas de gaz à effet de serre et ne produit ni de déchets toxiques ni de pollution sonore. </span></span></p>
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